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dijous, 6 de febrer de 2014

Baltasar Casanova




Un Cri


Juliette est assise avec les mains propres,
Très propres,
Sur les genoux.
La bouche fermée initiait un sourire que ses yeux niaient

La fenêtre de la baraque est éteinte.
Une ombre rouge la recouvre.

Juliette est assise avec les mains rouges,
Très rouges,
Sur les genoux.
La bouche avec un bâillement immense.

Un très fort cri a résonné dans le ciel.
Il a déchire le silence bleu des nuits de lune,
Le reflexe de laquelle tremblait sur la surface des eaux de riz.

Le policier est appuyé sur le mur du fond.
Indifférent.

De là du sud,
Une brise douce
Répond en faisant aussi trembler la surface des eaux.

Vous avez une demi-heure, a dit le policier,
Et ne pouvez pas vous toucher.

Un canard bleu de lune,
Noir d’ombre,
Initie le vol de là de l’obscurité de la nuit.
Sa couple le suit tout à l’heure.
Deux ombres moires croisent la lune avec un battement d’ailes,
Rythmique,
Bruyant,
Susurration a l’oreille de la lune,
Soleil bleu de l’obscurité.





Juliette est assise sur une chaise noire
Avec toute sa dignité, avec ses mains propres.
La bouche fermée, les lèvres serrées.

Et le silence.
Tout de suite le silence couvre les champs pleins d’eau.
Et de boue.
Silence.
La nuit,
Ronde de lune,
Se couche sur le silence.

Juliette des mains rouges.
Juliette des mains propres.
Juliette.

Un rat nageait au milieu des ondes
Sur la surface du champ de riz,
Étranger au cri,
Étranger au silence.

Juliette, assise sur une chaise noire, avec les mains sur les genoux
Et le regarde perdu dans la nuit.
Le policier, dédaigneux, est appuyé sur le mur,
La demi-heure est finie.

Et seulement nous reste le silence.
Silence après le cri rouge dans la baraque.

Silence.

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